Un coin pour commencer !

Les 3 principes INCONTOURNABLES pour bien ÉDUQUER votre cheval !

chevaux en confiance

Bonjour à tous (enfin pour l’instant pas grand monde mais ça va venir ^^) !

Ça y est on y est ou plutôt j’y suis face à mon ordinateur pour écrire mon premier article ! Et c’est pas de la tarte 😉

Dans cet article je vais vous parler des 3 principes qui vous permettront de résoudre la plupart de vos problèmes avec les chevaux. Il s’agit de la sensibilisation, la désensibilisation et du timing. Beaucoup de mots farfelus pour des notions faciles à comprendre et absolument indispensables pour mieux comprendre votre cheval. Et ainsi bien l’éduquer. Ça permettra aussi de remettre les choses au clair pour ceux qui utilisent ces principes sans forcément le savoir ! N’oubliez pas que chaque personne qui interagit avec le cheval participe à son éducation d’où l’importance de connaître les 3 principes majeurs qui vous permettront de bien faire les choses 🙂

 

On verra notamment:

  • Comment apprend le cheval (et pourquoi apprend-il ce que l’on ne veut pas) ?
  • Pourquoi nous sommes la cause de tous les problèmes avec les chevaux (et comment changer ça) ?
  • + cas du cheval qui ne répond pas aux jambes.
  • Comment faire pour que notre cheval ait envie de nous écouter et de travailler ?
  • Et enfin comment votre timing peut changer l’éducation de votre cheval ?

 

On n’apprend malheureusement pas les choses dans l’ordre dans la plupart des centres équestres. Bien bien avant de monter sur un cheval il y a un minimum de notions à connaître pour qu’il comprenne ce qu’on veut de lui. Quoi de plus contre-nature pour une proie qui file au moindre buisson qui bouge que de se retrouver avec un cavalier qui gigote au-dessus de lui ?

Ces 3 principes incontournables pour éduquer votre cheval vous permettront de le comprendre mais surtout de vous faire comprendre que vous soyez à pied ou en selle !
Et là l’échange aura moyen d’être très très sympa pour lui comme pour nous !

Le cheval ne demande que ça: qu’on soit clair avec lui ! Et pour ça il faut d’abord être clair avec nous mêmes.

 

Comment le cheval apprend-il ?


On entend beaucoup de cavaliers qui disent quelque chose à peu près comme ça: « mon cheval m’a fait tombe, quel méchant cheval il ne m’aime pas« …

Mais il ne faut pas que vous preniez les comportements de votre cheval pour vous ! Le cheval n’a pas de jugement de valeur, c’est à dire qu’il ne se dit pas ça c’est bien ça c’est mal. Il va se dire « quand je fais telle chose je retrouve mon confort, quand je fais autre chose non. Donc mieux vaut faire telle chose ».

Le cheval va chercher à retrouver son confort dans toutes les situations

Et c’est important de savoir ça puisque souvent on fait une demande on a l’impression que c’est inné d’y répondre pour notre cheval.
Mais aucun cheval ne sait par avance que la pression des jambes signifie de se porter en avant par exemple. C’est le fruit d’une éducation. Et d’ailleurs on pourrait très bien apprendre au cheval à reculer à la pression des jambes !

Donc quand vous faites une demande, il va se dire « tient ça me gêne », et va donc chercher à retrouver son confort en essayant des réponses.

Et au moment où il fait le mouvement que vous attendiez, vous arrêtez votre demande (appelée aussi stimulus) !

Le cheval apprend donc non pas par la pression elle-même mais par le retrait de celle-ci !

reculer à distance avec ma jument

photo de 2016, dans les premières séances avec Nono apprentissage du reculer à distance. On peut voir qu’elle vient de reculer d’un pas, j’ai arrêté ma demande, attitude relâchée et souriant. Montrez que vous êtes satisfait 😉

N’hésitez pas à aller jeter un œil sur la page mes chevaux, je vous explique notre histoire, nos galères dans le travail …

 

A la limite vous pourriez arrêter l’article là vous en savez déjà beaucoup plus que la majorité des cavaliers. Mais il y a quand même encore pas mal de questions qu’on pourrait se poser donc je vous conseille de lire la suite 😉

 

Sensibilisation et désensibilisation : COMMENT S’Y PRENDRE ?


En fait on peut ranger dans 2 catégories les demandes qu’on fait aux chevaux:

  • Soit vous voulez qu’il réponde au stimulus (=demande) que vous lui proposez. Vous attendez donc une réponse de sa part, une réaction à votre stimulus. Vous êtes donc dans la sensibilisation, vous voulez sensibiliser le cheval à votre stimulus.

-Exemple: Vous sensibilisez votre cheval à l’action de vos jambes.

  • Soit vous ne voulez aucune réponse de sa part alors que vous l’exposez à un stimulus. C’est ce que vous faites quand vous voulez que votre cheval n’ait pas peur de quelque chose. Ou alors quand vous voulez que votre cheval accepte un inconfort (un inconfort pas une douleur !) A ce moment vous le désensibiliser.

-Exemples:

  1. Vous voulez désensibilisez votre cheval au spray. Ne prenez pas la désensibilisation au sens strict du terme.  Votre cheval ne va pas ne plus être sensible au spray parce que vous le désensibilisez, mais il va apprendre à ne pas y faire attention.
    Vous ne voulez donc aucune réaction de sa part alors que lui peut en avoir peur.
  2. Vous voulez qu’il supporte le sanglage qui est un inconfort pour lui sans susciter de réaction de sa part.

On est d’accord qu’il ne connaît pas les catégories de demandes, il ne sait pas si vous pensez par  le faire réagir ou pas. Pour lui vous l’exposez à un stimulus (il vient de vous ou est extérieur) et il va chercher la réponse qui lui ramène son confort.

 

L’ERREUR FATALE DES CAVALIERS

Beaucoup de cavaliers font une action et ne se rende pas compte qu’il sensibilise leur cheval alors qu’il voulait le désensibiliser et inversement. En fait il est très facile de mal éduquer son cheval si on n’y fait pas attention !

⇒ Sensibilisation au lieu de désensibilisation : l’exemple de la tondeuse.

Vous voulez tondre votre cheval, mais problème vous l’allumez et il en a peur, il bouge, tourne la tête voire se cabre. Le réflexe de la majorité des cavaliers: éteindre la tondeuse. ERREUR ! Le cheval vient donc d’apprendre que quand vous allumez la tondeuse il doit en avoir peur. Et il va de plus en plus avoir cette réponse si vous répétez plusieurs fois l’erreur et avec une réaction de plus en plus forte. Pour lui c’est la bonne réponse.

Le cheval apprend que la bonne réponse est la dernière action qu’il a effectué juste avant de retrouver son confort.

L’erreur n’est pas de l’avoir éteinte si le cheval en a eu très peur. Mais c’est de l’avoir allumée sans avoir préparé votre cheval. Parce que si sa réaction de peur est trop forte, il n’est plus capable de réfléchir à la situation, il panique. Il faut donc arrêter de toute façon. Mais vous venez d’apprendre à votre cheval qu’il a bien fait d’avoir peur de la tondeuse.

> Comment bien s’y prendre pour désensibiliser son cheval ?

Il faut penser, avant de présenter un stimulus à votre cheval, si celui-ci est susceptible de lui faire peur. Et si oui, il faut entamer une réelle désensibilisation. C’est à dire être progressif et trouver des stimulus intermédiaires pour qu’il n’ait jamais de violente réaction de peur et qu’il s’habitue petit à petit. Vous pouvez jouer sur la distance, l’intensité du bruit si s’en est un, l’amplitude des gestes …

Pour la tondeuse le stimulus intermédiaire c’est la brosse à dent électrique (moins de bruit !). Et une fois que vous pouvez la passez partout sur son corps vous faites les mêmes étapes de progression avec la grosse tondeuse.

Ce que vous devez rechercher est qu’il n’est aucune réaction de peur et c’est possible si vous êtes très progressif et que vous faites vraiment étape par étape. On oppose désensibilisation par habituation et par immersion, la 1ère étant la plus efficace sur le long terme. Et l’autre mettant le cheval dans un fort état de stress donc très mauvaise !

Pour la désensibilisation par habituation vous restez en dessous de ce qu’on appelle son seuil de tolérance. Et avant même que le stimulus ait suscité une réaction de la part du cheval vous l’arrêtez. Au prochain essai vous augmenterez un tout petit peu la durée, peut-être la proximité et ainsi de suite. Et si malgré toutes vos précautions vous dépassez son seuil de tolérance alors vous attendez qu’il ne bouge plus et vous arrêtez pile à ce moment-là. Bien sûr si l’état de stress n’est pas trop important.

Quand il bouge, forcément il se décale parce qu’il veut s’éloigner de ce qui lui fait peur. Donc il faut suivre ses mouvements pour garder la même distance entre vous et lui.

En agissant ainsi, au fur et à mesure il apprendra qu’il ne sert à rien de bouger et que le bruit ou autre s’arrête quand lui est immobile. Attention cette désensibilisation peut être très difficile à faire si votre cheval a été forcé par le passé. Prenez votre temps, faites par exemple 2 minutes de désensibilisation à quelque chose qui le traumatise par ci par là dans vos séances pour dédramatiser le truc. Vous ne devez jamais avoir une séance que désensibilisation.

Votre attitude est hyper importante. Si vous désensibilisez à quelque chose que vous mettez en mouvement (ex: stick, cordelette, tapis …) ayez des gestes francs et net. Si vos gestes sont lents et anxieux vous avez une approche de prédateur et votre cheval risque donc de ne pas être rassuré.

⇒Désensibilisation au lieu de sensibilisation : l’exemple des chevaux froid à la jambe.

Quand on demande le départ à l’allure supérieure on va utiliser notre aide (=demande) qui correspond. En l’occurrence les jambes. Dès que le cheval part au trot, il faut enlever l’aide pour que le cheval retrouve son confort. Mais beaucoup de cavaliers ne relâchent pas totalement leur demande, ils continuent à donner de légères pressions de jambes comme pour entretenir le trot. Et c’est une grosse erreur car en faisant ça, il désensibilise le cheval à l’action des jambes. Et par la suite, la demande devra forcément être plus forte si on veut que le cheval parte au trot. Sans compter que le cavalier rend dépendant son cheval des micros actions de jambe pour maintenir l’allure et que dès qu’il va arrêter ces actions le cheval aura tendance à ralentir. C’est le contraire de ce qu’on recherche !

> Comment sensibiliser correctement mon cheval à ma demande ?

Apprenez à relâcher complètement vos demandes et pas uniquement partiellement ! Il commencera à prendre goût à ce que vous lui demandez.

Certains chevaux notamment en club se sont habitués à ce que certains cavaliers ne relâchent pas totalement leurs aides. Ils sont donc beaucoup moins légers et c’est pour ça qu’il faut quelquefois leur donner des coups de talons pour qu’ils avancent… Ils ne sont pas mous ! Mais juste mal éduqués...

En fait, si vous vous y prenez mal votre cheval a 2 solutions:

  • Soit il ignore vos demandes, vous l’avez désensibilisé (la bonne nouvelle c’est que vous n’allez pas tombé, la mauvaise c’est qu’il ne va pas vous écouter ^^)
  • Soit comme votre demande ne se relâche jamais complètement il tente de nouvelles réponses qui peuvent être le coup de cul ou le cabré… Et comme vous tombez, l’inconfort s’est relâché donc pour lui c’était la bonne réponse !

Aucun cheval n’est méchant. S’il a un comportement que vous qualifiez de méchant c’est qu’il a appris que c’était la réponse qui enlevait l’inconfort soit la bonne réponse  !

Autant dire que les punitions comme le coup de cravache une fois remonté sur le cheval après être tombé sont inutiles et injustes envers lui puisque le cheval a soit appris le comportement soit il n’avait pas les capacités physiques de répondre à la demande. D’où l’importance d’être progressif !

Mais rien n’est irréversible et même en une seule séance avec lui (je pense aux cavaliers de clubs notamment) vous pouvez lui apprendre à bien répondre, encore une fois essayez de le comprendre !!

Il vous suffit d’être rigoureux et précis ! Utilisez correctement les phases de demande (objet d’un prochain article)  et relâchez instantanément dès que le cheval donne la réponse attendue. Je vous assure que votre cheval aura envie de vous écouter !

A pied, utilisez le langage gestuel, établissez un vrai langage du corps avec votre cheval c’est celui qu’il utilise avec ces congénères, donc celui qui comprend le mieux ! Un geste doit correspondre à une demande et jamais le même geste pour 2 réponses différentes sinon le cheval est pommé. Au delà des gestes c’est l’intention qui compte, l’attitude générale, la clarté de vos intentions autant visuelle que mentale. Vous ne pouvez pas demander quelque chose au cheval sans énergie, sans réelle envie, cherchez à avoir du feeling, à être à fond dans le moment présent c’est ça qu’est cool !

Le cheval peut faire ressortir ce qu’il y a de meilleur en nous. C’est pas juste un jeu de sensibilisation et de désensibilisation !

Soyez à fond dans ce qu’il vous propose aussi, vivez le moment ! Mais bon ne sautez pas les étapes, d’abord soyez au clair avec ces principes, faites une éducation solide et après votre relation va avoir la base pour décoller !

Donc dernier principe primordial qui lie les 2 autres: le timing.

 

TOUT EST DANS LE TIMING


La bonne éducation ou non de votre cheval repose dans votre timing ! C’est là que TOUT se joue entre quelqu’un qui va bien éduquer son cheval et celui qui va mal l’éduquer 🙂

Bonne éducation si bon timing, mauvaise si mauvais timing !

Donc qu’est-ce que le timing ? Le timing c’est le temps que vous allez laisser entre le moment où votre cheval donne la bonne réponse à votre stimulus (celle que vous attendiez) et le moment où vous allez arrêter ce stimulus.

Plus ce temps est court plus votre cheval va comprendre qu’il a donné la bonne réponse. Et si ce temps dépasse les 2-3 secondes il ne va plus faire l’association entre le fait que vous arrêtiez votre demande et son action.

La même mais plus simplement : quand votre cheval a donné la bonne réponse, relâchez le plus vite possible votre demande !

Si vous attendez trop il se peut que votre cheval associe le fait que vous ayez relâcher votre demande avec une autre action que celle pour laquelle vous le récompensiez. Et croyez-moi il est très facile de se planter.

-Exemples typiques : Le cavalier qui donne une  friandise à son cheval à la fin de la séance. Là vous êtes sûr que votre cheval n’associe pas le fait que vous le récompensiez avec la séance qu’il vient de faire. Mais rien ne vous empêche de le faire quand même !
Le timing c’est vraiment important de l’affiner pour récompenser le moindre effort de votre cheval pour un exercice nouveau.
Par exemple le reculer, guettez le moindre report de poids vers l’arrière de votre cheval relâchez instantanément.

Le timing c’est vraiment savoir se retirer au bon moment, au moment où le cheval était le plus proche de la réponse que vous souhaitiez.

Mais pour ça il faut passer par des étapes intermédiaires qui l’emmènent vers l’étape ultime. Attention à ne pas en vouloir trop dès le début sinon il va se rapprocher de la bonne réponse vous vous dites allé encore un peu donc vous ne relâchez pas si bien qu’il va probablement tenter autre chose.

Mieux vaut se contenter de peu, récompensez beaucoup et demandez souvent !

Vous avez sûrement entendu déjà cette citation que je n’avais jamais vraiment comprise mais là elle prend tout son sens. C’est à dire plutôt que d’essayer d’avoir en une fois déjà ce que vous vouliez faites le plutôt plein de fois en récompensant tout le temps le moindre effort du cheval. Ça vous donne l’occasion de dire  pleins de fois « oui«  et c’est extrêmement positif c’est comme ça qu’on a des chevaux qui aiment vraiment travailler !

Si le travail est bien fait c’est à dire que vous comprenez bien comment apprend votre cheval, que vous savez relâcher au bon moment la pression, que vous êtes progressifs et que vous lui donnez pleins d’occasions de donner les bonnes réponses il va adorer faire des choses avec vous ! En étant créatif bien sûr sinon vous vous emmerderez tous les 2 😉

Donc si vous avez un bon timing le cheval comprendra très vite ce que vous attendez de lui. Et vous allez pouvoir vous éclater !

 

J’ai quand même un petit truc à préciser par rapport à tout ça. C’est que c’est une approche très scientifique, l’énorme avantage c’est que c’est très simple à comprendre et surtout que ça va vous permettre de résoudre la plupart des problèmes avec vos chevaux. La science nous aide mais si on ne faisait que s’y fier on n’irait pas bien loin. Dans le sens où si on considère que le cheval ne cherche qu’à retrouver son confort, alors il n’a aucun intérêt à créer une relation avec nous puisqu’on le met toujours dans l’inconfort. Bon déjà c’est sûr que l’Homme a plus besoin du cheval que lui de nous. Mais après je pense qu’il peut y trouver son compte et être vraiment heureux dans la relation à l’Homme pourvu qu’on sache s’y prendre (c’est le but du blog). Le plus important est d’être clair dans ce qu’on lui demande et toujours ultra calme. Le cheval est une proie. Bon ce n’est pas le sujet de l’article mais on en reparlera bien sûr. Autre élément on verra une autre fois que mieux on éduque notre cheval plus on sera fin et on n’aura même plus besoin de le mettre dans l’inconfort ! Mais pour le début tout tient dans ce que je vous dis dans cet article. Il faut d’abord bien comprendre ces principes.

 

PAS SI VITE, VOTRE AVIS M’INTÉRESSE 😉

J’espère que cet article vous a plût, merci de l’avoir lu. D’autres articles arriveront très bientôt dans la continuité de celui-là alors n’hésitez pas à vous abonner (quand j’aurais réussi à mettre un formulaire d’abonnement :p) pour recevoir toutes les news du blog, futurs articles,vidéos et interviews d’experts ! J’imagine que vous avez pleins de points à élucider, des critiques et autres. Posez-moi toutes vos questions, j’y répondrais avec plaisir !

Si vous pensez que ces principes méritent d’êtres connus par bien plus de cavaliers PARTAGEZ, faites tourner sur les réseaux ! Mon but n’est pas de rester tout seul avec mon ordi mais de discuter avec d’autres passionnés et d’en aider j’espère 😉

N’oubliez pas que le monde appartient aux gens qui se bougent ! Donc appliquez ces conseils en vrai pour avoir une super relation avec les chevaux.

A bientôt dans les commentaires 😉

 

 

14 réflexions au sujet de « Les 3 principes INCONTOURNABLES pour bien ÉDUQUER votre cheval ! »

  1. Bonjour Benjamin,
    Tous tes conseils m’aident beaucoup à réfléchir à ma relation avec mon cheval.
    Mais j’ai un problème, je n’arrive pas à être assez dure avec lui, j’ai peur que cela nuise à son éduquation aurais tu des conseils à me donner

    1. Trop trop cool !! Ah ça tombe à pic puisque c’est tout mon prochain article ^^ Je veux pas spoiler mais rapidement ce qui est ultra important est que tu te places en dominante par rapport à ton cheval comme lui ferait avec ses congénères. C’est donc toujours toi qui fait bouger ses pieds et jamais l’inverse. T’obtient ça grâce à pleins de qualités que tu peux t’entraîner à développer comme l’ancrage au sol, la conscience de ses gestes, l’énergie qui amènent la fermeté . C’est surtout ça le cheval : apprendre à prendre confiance en soi ! C’est pas évident pour tout le monde certains s’imposent trop, d’autres pas assez il faut trouver le juste milieu mais si t’y arrives ta relation n’en sera que plus forte 🙂
      J’espère avoir en partie répondu à ta question, n’hésites pas à revenir si c’est pas clair 😉 Merci coco !!

  2. Hello, chose promise, chose due 😊 Très sympa, on sent l écriture animé par la passion ! Pour un novice comme moi ce n est pas évident, la longueur de l article fait peur au début, mais ta manière d écrire donne envie d en savoir plus, lache pas !

    1. Ahh tes trop fort Mathurin !! merci ça me fait trop plaisir que tu sois passé je prends note pour la longueur des articles, on va dire que c’est les premiers donc j’avais beaucoup de choses à dire :p Si tu continues à venir me donner ton avis je ne lâcherais pas hehe et t’as compris des trucs ? 🙂

  3. Bonjour, trés bel artcle ! J’ai particulièrement aimé le paragraphe avec le « oui » ! Bien sûr que la voix est une importante alliée ! C’est ce que j’enseigne…donc forcément pour moi elle est indissociable de toute relation avec le cheval (éducation, apprentissage, entraînement,…) pourvue qu’elle soit techniquement maîtrisée (vocabulaire, intonations,…) et, associée aux ingrédients que vous détaillez dans votre article, elle est un formidable outil de communication et de complicité avec le cheval dans son évolution avec son équipier humain qui apprend alors également à se positionner en tant que « chef bienveillant » car n’oublions pas que dès que nous prenons un cheval avec nous (que ce soit au sol ou monté) nous le « sortons de son monde de cheval », à nous de lui rendre ce moment le plus sympa possible pour qu’il soit participatif et ait envie d’y revenir ! Et ça, ça s’apprend (là, je parle de l’humain 😉 !)
    (pour info : méthode du travail à la voix de Catherine SENN)
    Bravo, continuez à écrire !

  4. Bonjour, merci de votre commentaire super sympa ! Alors oui la voix me paraît vraiment importante même si je tente de la limiter un maximum parce que sinon je jacasse sans cesse. J’essaye au contraire de me rapprocher le plus possible du langage des chevaux entre eux qui, évidemment, n’ont pas la voix ^^ Comme vous dites on tente de faire comprendre au cheval mais en réalité celui qui apprend vraiment dans l’histoire c’est bien nous !! (et c’est pour ça que c’est si intéressant :p) Et de ce point de vue là (comme beaucoup de points) je suis totalement la philosophie de Jean François Pignon, le monde du silence qui caractérise le monde des chevaux, et qui s’oppose totalement à notre monde, nous apprend énormément !! Tout comme les chevaux nous apprennent à prendre notre temps, et profiter de l’instant présent, et qui nous permettent de prendre un bon recul sur la société qui veut que tout aille toujours plus vite !! Pour en revenir au sujet de l’article, bien sûr qu’avoir une petite base aide toujours d’où cet article (et ce blog ^^) ! Et j’aimerais tellement que tous les cavaliers les connaissent franchement ça aide tellement à mieux comprendre c’est la base de la base quoi. En tout cas vous avez posé toutes les questions essentielles sur le « chef bienveillant » et même la voix qui englobe plus généralement la question de « comment communiquer avec le cheval ». C’est l’objet des 2 futurs articles j’espère qu’on pourra reparler de tout ça dans les prochains articles !! Merci beaucoup en tout cas

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