Comment je suis devenu propriétaire ?

Une préparation millimétrée, et un peu de folie !

Pour la faire courte (du moins le plus possible) :

On passait de nombreuses vacances avec ma cousine dans ma maison en Normandie, on était déjà passionné de  chevaux avec pour projet de monter un centre équestre tous les 2. Bon c’est tombé à l’eau parce qu’en fait ni l’un ni l’autre n’avions finalement envie^^

On allait voir les chevaux du voisin et plus généralement tous les chevaux du coin pour essayer de gratter l’amitié avec les proprios (ça vous rappelle peut être des choses ?).

Ce quiles 2 vaches du pré nous a conduit d’ailleurs à de bonnes amitiés. Et on était assez potes avec des agriculteurs du coin qui eux avaient des vaches, beaucoup de vaches !

Et un jour, BOUM 2013, un poney dans leurs prés. Vous imaginez l’excitation. Il avait atterri là un peu comme ça pour leurs petits-enfants.

zavata quand il était seul

Alors 2 ans passent avec Zavata (le fameux poney en question) , et une idée dans la tête. Lui trouver un copain !

On cherche alors dans tous les centres équestres qu’on connaissait s’ils n’avaient pas un poney proche de la retraite. Et après de multiples coups de téléphones, NADA !

Bon pas de bol ! (enfin c’est ce qu’on se disait à l’époque ^^)  Mais me vient une idée magistrale (enfin pas mal disons) : et si on récupérait un poney dans une association de protection animale ?? Double bonne action ! Et bingo j’appelle ma cousine qui me suit dans tous mes plans même assez foireux et c’est parti pour construire le projet !!

1ère étape : Convaincre les parents

Chacun sa merde comme on dit : elle doit convaincre ses parents et moi les miens. Sachant qu’on voulait absolument que le poney soit financé et géré uniquement par nous 2 (un premier argument en notre faveur). On commence donc par établir un plan de toutes les dépenses mensuelles qu’on devra faire. Et toutes les dépenses nécessaires au début (matériel, clôtures, plus ou moins achat du cheval…) Et on se rend rapidement compte de 3 choses :

-Premièrement un cheval c’est cher je veux dire l’entretien, le matos, les clôtures, les soins …!

-Deuxièmement divisé les coûts d’un cheval par 2 c’est beaucoup moins cher !

-Enfin, financièrement, avoir un cheval était possible (sur le papier) 😉

Ça c’était la première bonne nouvelle, la deuxième c’est qu’on avait tous les 2 trouvés des babysittings donc un argument de plus pour les parents.

Bref on se rapprochait un peu plus du rêve, à ce stade on était financièrement au point, manquait plus que les parents qui en fait n’ont pas été trop difficiles à convaincre ! Le projet était rondement mené 🙂

2ème étape : On en parle aux agriculteurs

Je sais plus trop comment ça s’est fait, je sais qu’ils ont dit OUI  très vite, adorables comme d’habitude. L’idée étaient qu’eux n’aient rien à gérer hormis l’eau qu’ils apportaient déjà pour Zavata et le foin en hiver. La surface des prés permettaient un cheval en plus.beau pré

Entre temps on s’était aussi dit : mais quitte à avoir un poney, autant avoir carrément un cheval. On avait 15 et 16 ans ça paraissait plus logique !

3ème étape : Faut trouver un cheval et donc une assoc’

Il fallait trouver une association qui nous mette en confiance et nous guide dans notre projet. C’est parti à la recherche de tous les chevaux qui cherchent une maison… Rapidement on tombe sur l’association « bêtes de scène » en Bretagne où on finit par trouvé notre future jument !

Les démarches avec l’association se font assez rapidement. Les gens sont adorables et voilà qu’on décide  une visite pré adoption après avoir préalablement répondu à tous les critères de l’association. Ces derniers obligent notamment à ce que l’équidé soit au pré avec au moins un congénère. Évidemment ! On sentait le besoin d’être un peu encadré donc un ami moniteur (Alexandre Mahé) est super gentiment venu avec nous. Évidemment tout excité, à peine reparti on l’imaginait déjà chez nous.

C’est ce qui s’est passé en comptant bien évidemment les galères de transport, que pendant 2 mois on a réussi à l’approché à peu près 1’10 minutes et qu’il nous a fallu 1 an pour oser la travailler réellement !

Donc oui avoir un cheval n’est pas très conseillé si on est rationnel. Mais c’est quand même une sacrée aventure qui nécessite un peu de folie ! 🙂

Aujourd’hui on en a même 3, puisqu’un dernier est arrivé en septembre 2018. Disco un ancien pur sang réformé de 13 ans, un amour après nos 2 lascars !!

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