La troupinette

Bienvenue sur cette page où je vous présente mes chevaux !

PETIT POINT PROPRIÉTAIRE OU PAS ?

Je dis que je suis propriétaire de 2 chevaux mais c’est pas totalement vrai, bon c’est quand même plus vrai que faux entendons-nous bien !

En fait je suis copropriétaire d’une jument avec ma cousine que vous aurez sûrement l’occasion de voir par la suite. C’est une vraie bout en train et partante pour tout projet y compris des trucs tout simple comme avoir un cheval !^^

Et pour être compliqué jusqu’au bout, on s’occupe également d’un poney  qui appartient à un ami agriculteur. Il veille à tout en notre absence. C’est grâce à lui qu’on a pu les avoir compte tenu de notre situation un peu particulière que j’explique en 2 minutes dans 2 secondes !

mes chevaux au pré

Nos chevaux sont chez nous, nous sommes donc heureux comme des lynx effectivement même si une fois de plus c’est un peu particulier.

En fait nous sommes en région parisienne et nos chevaux sont en Normandie. On y passe donc un weekend toutes les 2-3 semaines et les vacances ou quand il y a un trou quelque part. Ça reste une gestion de tous les jours croyez-moi mais à distance.

Cela me permet de vous dire que vous n’avez aucune excuse pour ne pas commencer à travailler votre cheval. C’est le meilleur moyen de créer une relation avec lui. Et même si vous êtes loin et que vous ne voyez que très rarement vos chevaux c’est possible ! A condition de faire des choses avec eux quand vous y allez. J’ai écris un article à ce sujet ici.

Le temps travaillé compte bien plus pour votre relation que les temps de pansage ou de grattouilles !

Je ne compte pas la vraie observation dans ce que je viens de dire. Elle est essentielle pour comprendre le monde du cheval.

Les chevaux retiennent tout, vous ne perdrez rien d’une séance sur l’autre hormis quelques finesses et peut être un peu de souplesse que vous rattraperez rapidement 🙂

L’HISTOIRE

Une préparation millimétrée, et un peu de folie !

Pour la faire courte (du moins le plus possible) :

On passait de nombreuses vacances avec ma cousine dans ma maison en Normandie, on était déjà passionné de  chevaux avec pour projet de monter un centre équestre tous les 2. Bon c’est tombé à l’eau parce qu’en fait ni l’un ni l’autre n’avions finalement envie^^

On allait voir les chevaux du voisin et plus généralement tous les chevaux du coin pour essayer de gratter l’amitié avec les proprios (ça vous rappelle peut être des choses ?).

Ce quiles 2 vaches du pré nous a conduit d’ailleurs à de bonnes amitiés. Et on était assez potes avec des agriculteurs du coin qui eux avaient des vaches, beaucoup de vaches !

Et un jour, BOUM 2013, un poney dans leurs prés. Vous imaginez l’excitation. Il avait atterri là un peu comme ça pour leurs petits-enfants.

zavata quand il était seul

Alors 2 ans passent avec Zavata (le fameux poney en question) , et une idée dans la tête. Lui trouver un copain !

On cherche alors dans tous les centres équestres qu’on connaissait s’ils n’avaient pas un poney proche de la retraite. Et après de multiples coups de téléphones, NADA !

Bon pas de bol ! (enfin c’est ce qu’on se disait à l’époque ^^)  Mais me vient une idée magistrale (enfin pas mal disons) : et si on récupérait un poney dans une association de protection animale ?? Double bonne action ! Et bingo j’appelle ma cousine qui me suit dans tous mes plans même assez foireux et c’est parti pour construire le projet !!

1ère étape : Convaincre les parents

Chacun sa merde comme on dit : elle doit convaincre ses parents et moi les miens. Sachant qu’on voulait absolument que le poney soit financé et géré uniquement par nous 2 (un premier argument en notre faveur). On commence donc par établir un plan de toutes les dépenses mensuelles qu’on devra faire. Et toutes les dépenses nécessaires au début (matériel, clôtures, plus ou moins achat du cheval…) Et on se rend rapidement compte de 3 choses :

-Premièrement un cheval c’est cher je veux dire l’entretien, le matos, les clôtures, les soins …!

-Deuxièmement divisé les coûts d’un cheval par 2 c’est beaucoup moins cher !

-Enfin, financièrement, avoir un cheval était possible (sur le papier) 😉

Ça c’était la première bonne nouvelle, la deuxième c’est qu’on avait tous les 2 trouvés des babysittings donc un argument de plus pour les parents.

Bref on se rapprochait un peu plus du rêve, à ce stade on était financièrement au point, manquait plus que les parents qui en fait n’ont pas été trop difficiles à convaincre ! Le projet était rondement mené 🙂

2ème étape : On en parle aux agriculteurs

Je sais plus trop comment ça s’est fait, je sais qu’ils ont dit OUI  très vite, adorables comme d’habitude. L’idée étaient qu’eux n’aient rien à gérer hormis l’eau qu’ils apportaient déjà pour Zavata et le foin en hiver. La surface des prés permettaient un cheval en plus.beau pré

Entre temps on s’était aussi dit : mais quitte à avoir un poney, autant avoir carrément un cheval. On avait 15 et 16 ans ça paraissait plus logique !

3ème étape : Faut trouver un cheval et donc une assoc’

Il fallait trouver une association qui nous mette en confiance et nous guide dans notre projet. C’est parti à la recherche de tous les chevaux qui cherchent une maison… Rapidement on tombe sur l’association « bêtes de scène » en Bretagne où on finit par trouvé notre future jument !

Les démarches avec l’association se font assez rapidement. Les gens sont adorables et voilà qu’on décide  une visite pré adoption après avoir préalablement répondu à tous les critères de l’association. Ces derniers obligent notamment à ce que l’équidé soit au pré avec au moins un congénère. Évidemment ! On sentait le besoin d’être un peu encadré donc un ami moniteur (Alexandre Mahé) est super gentiment venu avec nous. Évidemment tout excité, à peine reparti on l’imaginait déjà chez nous.

C’est ce qui s’est passé en comptant bien évidemment les galères de transport, que pendant 2 mois on a réussi à l’approché à peu près 1’10 minutes et qu’il nous a fallu 1 an pour oser la travailler réellement !

Donc oui avoir un cheval n’est pas très conseillé si on est rationnel. Mais c’est quand même une sacrée aventure qui nécessite un peu de folie ! 🙂

Aujourd’hui on en a même 3, puisqu’un dernier est arrivé en septembre 2018. Disco un ancien pur sang réformé de 13 ans, un amour après nos 2 lascars !!

PRÉSENTATIONS :

NOÉMIE DU SCYNoémie, trottteuse

Noémie est donc notre jument, c’est une trotteuse débourrée pour les courses mais qui n’a jamais couru (c’était bien la peine ..)

Aux  3 ans de Nono,  son ancienne propriétaire, Noémie aussi (ça ne m’arrange pas), la repère chez un marchand de chevaux. Nono reste plus de 10 ans chez Noémie qui finit par devoir s’en séparer à contre cœur pour des raisons de travail, de temps … Coup de bol pour nous Noémie Blachuta est ostéopathe équin et c’est l’ostéopathe de l’association. Elle décide donc de la cédée sa jument par l’intermédiaire de l’association ce qui lui assurait un bon avenir et un suivi.

En 2015, je tombe donc sur cette annonce :

Nom : NOÉMIE DU SCY
Date de naissance : 02/05/2001
Sexe : Femelle
Taille : 1.55m environ
Race : trotteur français PP
Robe : BAI
Commentaires :
Noémie du Scy est une jument TF PP de 15 ans très attachante.
Jument de loisir; sort seule ou à plusieurs en extérieur. Bon niveau requis car elle a du caractère. Sans pour autant être vicieuse. Elle aura besoin de douceur et de patience.
Jument rustique qui a toujours vécu dehors. Elle n’a jamais eu de problème de santé.annone de Noémieannonce de NonoAnnonce de Nono

Annonce de Nono

Autant dire que j’en ai rêvé toute la nuit ^^

>Avant qu’elle arrive

• Niveau santé:

Nono n’avait donc subit aucun mauvais traitements de ses 3 ans à ses 14 ans (âge où elle est arrivée). Mais avant, très probablement vu certaines réactions notamment au niveau de la nuque où un fort enrênement est mis aux chevaux de courses pour le trot.
C’est une jument qui vivait dehors (toujours maintenant) toute l’année. Elle fait toujours 4 ans alors qu’elle en a maintenant 17 et est pieds nus presque depuis le début. Elle a des supers pieds ! En résumé, avant 3 ans on ne sait pas grand-chose et après 3 ans elle a eu une propriétaire très attentive aux soins. Qui est d’ailleurs est toujours son osthéo actuelle, si vous cherchez quelqu’un de compétent et agréable.

• Niveau travail:

Elle a donc été débourrée pour les courses. Ce qui est assez handicapant quand on veut derrière faire tout autre type d’équitation. On leur a imposé pas mal de choses assez vite. Il fallait donc lui montrer qu’on avait le temps. Ils ont par exemple appris à accélérer dès que le cavaliers prend du contact sur les rênes.
Refuse le contact, lève la têteNono en fait donc partie, elle n’avait ni rectitude ni équilibre. Associant toute pression à quelque chose de très négatif et toujours dans la fuite. Et elle a aussi une forte tendance à agiter sa tête dans tous les sens. Mais derrière ça se cache sûrement aussi un problème de cervicales. Toujours est-il que son ancienne propriétaire s’est pas mal fait embarquée en ballade. De même que la partie montée en carrière était compliquée. Il fallait enlever toutes les réactions  qu’elle avait apprise puis réapprendre derrière de la bonne façon.

Elles ont vécus une très belle relation, à partir du moment où comme dit dans l’annonce, Noémie ne la mettait pas sous contrainte et avec beaucoup de patience.

>Depuis son arrivée :

Nono a maintenant 17 ans et ça fait un peu 3 ans qu’on l’a. Le début n’a pas été facile puisque quand elle est arrivée on ne pouvait pas l’approcher. Noémie nous avait dit qu’elle était « pas très câline » mais à ce point-là :p Ça nous a un peu déstabilisé et donc on y est allé petit à petit par approche-retrait! Le premier objectif était donc de réussir à l’approcher. Ce d’autant qu’elle est arrivée un weekend  et que le lundi on devait retourner à Paris … Pas évident !
Et en revenant c’était déjà mieux elle commençait à s’accoutumer à son nouveau copain, son pré, son nouvel environnement puis on a pu l’approcher, la caresser, lui mettre le licol, 1ere sortie du pré …

1ere rencontre entre Zav et Nono:

1ere rencontre entre zav et nono

Débutant et inexpérimenté…

Évidemment jeunes propriétaires qu’on était (toujours un peu aujourd’hui mais un poil plus expérimenté quand même) ce n’était pas forcément le cheval qu’on nous aurait conseillé d’avoir.

Notre but n’était pas de la monter forcément c’était plutôt vivre l’expérience d’avoir un cheval à soi pour essayer de créer une relation. On voulait d’abord apprendre à la connaître, ses réactions, ce qu’elle aimait, qu’elle n’aimait pas … Et on a très vite compris que le pansage n’était pas la chose qu’elle préférait… Dommage nous qui avions lu partout que le pansage était « un moment privilégié pour créer un lien avec son cheval », raté !

Pansage Nono

Bon  donc dès le départ notamment avec la 1ere sortie, on a compris qu’on allait devoir se creuser les méninges, essayer de bien l’éduquer et enfin appliquer tous les conseils que je collectais dans mes lectures depuis de nombreuses années. C’était aussi l’objectif.
Et je peux vous dire que savoir les choses en théorie n’est pas savoir les appliquer, avoir un cheval m’ouvrait donc au monde de la pratique, et là j’étais sacrément débutant ! Comme disait Einstein :

« La théorie c’est quand on sait tout mais que rien ne fonctionne ! » Merci Einstein.

Dans notre optique de créer une bonne relation avec nos chevaux  nous étions plus tournés vers « l’équitation éthologique ». Mais plus globalement on prenait des conseils de tous les gens qui nous inspiraient. Par exemple beaucoup les frères Pignon mais aussi bien d’autres. Sauf qu’à l’époque je n’arrivais pas du tout à appliquer ce dont ils parlaient.

Comme disait l’autre : les livres parlent à ceux qui savent déjà.

On galère avec notre jumentAprès quelques séances à pied plus ou moins bien construites avec des enchaînements d’exercices plus ou moins bien réalisés, il nous tardait de voir ce qu’il en était montée.

Appel à un professionnel !

On a donc fait appel à une monitrice indépendante qui, on l’espérait ferait les choses dans l’ordre pour la remettre progressivement à la selle. Cela faisait 2 ans qu’elle n’avait pas été montée. Et on savait déjà qu’à l’époque c’était déjà pas la joie.Mine pas contente de nono

Pour rappel, après les courses elle n’a reçu aucune véritable rééducation lui permettant de comprendre les codes montés. Et surtout lui faisant désapprendre tout ce qu’elle avait appris.
On a vite arrêté quand on n’a vu que Nono était dans la fuite constante. Et qu’il fallait tout reprendre depuis le début.
Ce que ne nous proposait pas cette monitrice très sympa mais dans l’équitation classique. Ce qui ne pose pas de problème en soi. Mais pour nous il était essentiel qu’il y ait une partie à pied pour réexpliquer tous les codes.
La solution proposée au fait que Nono n’accepte pas le contact était de mettre une martingale. On a donc décidé de reprendre les choses en main seuls. Parce que même si on ne savait pas comment faire, on se doutait bien que ce n’était pas une solution durable. et surtout pas une solution tout court.

Le but n’était pas de la monter mais de la comprendre !

Et on cherchait en parallèle des professionnels qui travaillaient plus dans notre idée du travail des chevaux.

Nono ne comprend pas les demandes

On décide d’arrêter

C’était compliqué au début de la travailler.  Nos weekends étaient  pris majoritairement par de la logistique (prés, soins, construction de carrière…). Ce qui cachait en fait une réelle peur de mal faire.

Un an est passé à seulement s’occuper d’elle, l’observer, ce n’était pas faute de passer du temps avec elle. Mais toujours sans la travailler ou très peu. Et on ne la montait pas non plus. Si on ne sentait pas notre cheval bien et dans la compréhension de ce qu’on lui demandait ça ne nous intéressait pas.
Ce qui nous a d’ailleurs valu de nombreux reproches de nos proches ne comprenant absolument pas la démarche. Mais qu’importe c’était notre cheval on savait bien ce qu’on recherchais.

C’est d’ailleurs une des leçons qu’on peut retirer de cette histoire : bien choisir son combat ! Se poser la question du pourquoi on est avec les chevaux ?

Chacun y est pour une chose différente. Savoir bien ça permet de nous guider et de rester heureux malgré les difficultés. Toute la question du plaisir est de savoir quelle dose de souffrance acceptez-vous pour arriver à tel ou tel but ?
Certaines personnes font du saut en compétition alors qu’elle déteste ça et qu’elle voulait juste être bien avec leur cheval.

Donc certains pensaient qu’on avait peur. D’autres qu’on n’était beaucoup trop dans le bien être du cheval alors que le cheval « c’est fait pour être monté ». C’est vrai qu’on avait peur mais pas peur que ça aille trop vite ou de tomber.

On n’avait peur de l’erreur, peur d’abîmer la petite relation qu’on pensait avoir avec elle.

Nono et Zav gaopent

On se lance !

Un beau jour on a quand même compris qu’il fallait qu’on mette les pieds dans le plat !

On a donc commencé à la travailler petit à petit. On a beaucoup tâtonné essayant d’appliquer ce que j’avais lu dans les livres

1ere montée après rééducation

Seulement travailler nous emmerdait. Notre seul but était de finir la séance au plus vite et on se cherchait toujours un tas d’excuses pour ne rien faire.

C’était un réel problème car comme je l’explique dans la page mon approche on ne peut pas créer un lien avec son cheval sans le travailler.

Seulement il y a travailler et travailler et pour nous travailler à l’époque consistait en un enchaînement d’exercices d’éducation sans qu’on y trouve un réel sens. Nous ne sommes pas passionnés de clôtures ou de donner du foin même si c’est très sympa. La réelle passion c’est la relation au cheval. Et là on n’en avait pas.

Maintenant depuis notre premier déclic en février avec Élisa Laville on ne cesse d’aller vers ce qu’on cherche depuis le début.

Une relation vraiment à 2 où la science n’explique pas tout mais l’essentiel se passe dans le ressenti et le moment présent !

Travail en liberté avec Elisa

ZAVATA, le monstre !

zavata et la vache

Passons à notre fameux petit Zavata !

Ah celui-là… Une vraie crapule ! Lui c’est donc notre petit poney depuis bien plus longtemps mais depuis que Nono est arrivée on le voit bien plus.

se gratter les fesses façon zavata Zavata a une manière bien particulière de se gratter les fesses (il a la dermite). Il s’assoit et fait entre 1 et 2 tours autour de lui même ! 😉

Sans papiers mais pas sans atouts 🙂

Il est arrivé chez nos amis agriculteurs il y a je dirais 5 ans. On croit qu’il a été acheté dans une foire. Castré vers ses 8 ans il a maintenant une douzaine d’années environ. (pas vraiment de papiers ;)). C’est vraiment le  poney par excellence.zavata au pré, intrigué par le photographe Il est archi curieux, hyper malin, celui qui passe sous les fils, qui fait tout tomber, qui prend tout dans la bouche y compris le stick et fait toutes les conneries possibles !
Il nous fait marrer tout le temps et pour le coup il est hyper câlin. Contrairement à Nono qui elle est plutôt indépendante lui il est vraiment tout le temps dans nos pattes.

Quand on l’a connu il était plutôt craintif, assez speed et un peu « rentre dedans ». Nos toutes premières expériences d’éducation ont été avec lui. Il n’avait pas fait grand-chose dans sa vie, juste été débourré, et encore ^^. On lui a donc appris a donné les pieds, à mettre la tête dans le licol  et à répondre à la voix à pas mal de trucs. Et quelques notions de respect de l’espace 😉 Un matin dans le givre

On l’a monté pendant peut être 2 ans on partait en ballade il était exceptionnel ! Passe partout, toujours partant, un pas sûr. Son seul défaut (parmi d’autres) il sait très bien quel cavalier il a sur le dos. Et avec la force qu’il a pas trop idéal avec les petits.

On a arrêté de le monter il y a un petit moment maintenant. Et on l’a peu travaillé puisqu’on se concentrait davantage sur Noémie. Maintenant que ça va mieux avec Nono on le travaille un peu plus. Il adore un tas de choses donc on essaye de lui en faire découvrir le maximum !

Pleins de projets avec lui comme avec Nono, vous découvrirez tout ça par la suite 😉

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